Le Sénégal vu par Jussi Puikkonen

03 janvier 2018

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2016-FRE-cat10 Freger presse 4

Propos recueillis par Hélène Rocco
Photos : Jussi Puikkonen

Mint : Qui es-tu, Jussi Puikkonen ?

J’ai grandi dans les bois de Finlande. Je rêvais de faire du skate mais mon père refusait de m’acheter une planche parce qu’il n’y avait pas de goudron dans le coin. Alors je me suis mis à la photo pour m’occuper. J’ai fait des études de photo à Lahti et puis j’ai déménagé à Amsterdam il y a presque 10 ans.

Mint : Pourquoi as-tu choisi le Sénégal ?

J’ai toujours envie de découvrir des choses nouvelles. On n’était jamais allé en Afrique de l’est et on avait entendu beaucoup de bien du Sénégal. C’est une destination facile et on peut surfer sur les côtes. Ce pays allie des couleurs vibrantes à des paysages accidentés. Ça peut sembler assez brut au début mais quand on fait attention aux détails, tout se dévoile.

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Mint : Peux-tu nous en dire plus sur ce voyage ?

J’ai voyagé avec ma petite amie et un autre couple qui a un tout petit. On est surtout resté à Dakar qui a plein de plages, de bars et de restos à offrir. On a fait des excursions à la journée à Saint Louis et Toubab Dialoa mais on n’a pas eu assez de temps pour explorer davantage l’intérieur des terres.

Mint : Un dicton ?

Il y a un proverbe sénégalais qui dit « ventre creux n’a point d’oreilles ». Ça s’applique parfaitement aux voyages en groupe.

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Mint : Un paysage ?

La ville de Saint Louis est bien plus jolie et détendue que Dakar (à laquelle on met quelques jours à s’habituer). L’architecture coloniale en ruine est fantastique. On trouve aussi des petits cafés mignons qui servent du bon café et on se loge facilement dans des hôtels sympas.

Mint : Un souvenir ?

On peut en ramener des tonnes. L’artisanat sénégalais est superbe. Je suis tombé amoureux des carafes en plastique recyclé avec toutes leurs nuances de couleurs. Les paniers tissés aussi sont magnifiques, sans oublier les tissus bigarrés. Goûtez à la lotte de mer, tous les restos en servent. On appelle ça « le homard du pauvre » dans certaines parties du monde mais ne vous arrêtez pas aux apparences !

Mint : Une photo ?

La voiture camouflage. Je passais devant tous les jours et je ne pouvais pas m’arrêter d’admirer la folle allure de cette Mercedes des années 1980 recouverte d’un tissu camouflage.

Son site

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